Comparer des médicaments au prix, c’est d’abord comparer deux choses comparables. Deux produits sur les plateaux. Le fléau penche vers le moins cher, et la différence de statut (vente libre ou ordonnance) s’affiche en clair.
Deux produits, une décision
Le prix n’est qu’un des plateaux. À statut égal, la différence de prix ne doit jamais cacher une différence de forme, de dosage ou de tolérance. Comparez le générique au princeps, la tisane au complément : le moins cher n’est un bon choix que quand il fait exactement le même travail.
Comparer deux médicaments au prix : la méthode
Pour comparer deux médicaments au prix sans se tromper, on aligne d’abord la dénomination commune internationale, puis le dosage, puis la forme. Deux boîtes dont la DCI et le dosage correspondent font le même travail, et la moins chère est le bon choix : c’est le principe du générique, bioéquivalent au princeps pour environ moitié prix. En revanche, une crème et un comprimé ne se comparent pas, ni un sirop pour toux sèche et un sirop pour toux grasse. Le statut de délivrance entre aussi dans la comparaison : inutile de calculer au centime si l’un des deux exige une ordonnance que vous n’avez pas. La Balance met les deux produits côte à côte, affiche le moins cher et rappelle le statut, pour qu’une économie de trois euros ne se paie pas d’un détour chez le médecin.
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Comparer des médicaments : le piège du prix unitaire
Le prix affiché en pharmacie ne se compare pas directement d’une boîte à l’autre : ce qui compte est le prix par prise, ou par jour de traitement. Une boîte de trente comprimés à six euros coûte vingt centimes la prise ; une boîte de huit comprimés à deux euros en coûte vingt-cinq pour la même molécule. Le générique, bioéquivalent, réduit souvent la facture de moitié à dosage identique. Il faut aussi regarder ce que la boîte contient vraiment : certaines présentations mélangent deux actifs, ce qui interdit de les comparer à un produit simple. Et le statut de délivrance reste le premier critère : entre un produit de vente libre et un produit sur ordonnance, ce n’est pas une question de prix, mais de ce que vous pouvez obtenir aujourd’hui. La Balance met ces éléments côte à côte pour que la décision se prenne sur des données, pas sur la place en rayon.
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