Un générique n'est pas « moins fort » : c'est la même moléculeLa vignette indique le remboursement, pas l'efficacitéDeux produits au paracétamol en même temps : le surdosage arrive viteCe qui est « naturel » n'est pas sans interactionLe millepertuis accélère l'élimination de nombreux médicamentsEn pharmacie, le conseil est gratuit — même sans acheterUn générique n'est pas « moins fort » : c'est la même moléculeLa vignette indique le remboursement, pas l'efficacitéDeux produits au paracétamol en même temps : le surdosage arrive viteCe qui est « naturel » n'est pas sans interactionLe millepertuis accélère l'élimination de nombreux médicamentsEn pharmacie, le conseil est gratuit — même sans acheter
Le Carnet des plantes 9 €

Les plantes

Les plantes médicinales ne sont pas des remèdes « doux » : elles agissent parce qu'elles contiennent des molécules actives, à une dose qui compte. Cette rubrique rassemble les fiches des plantes courantes — sauge, thym, camomille, valériane, ortie, millepertuis, passiflore, lavande, verveine, mélisse, plantain, aubépine — avec ce qu'elles contiennent, ce qu'elles soulagent, la dose usuelle en infusion ou en gélule, et les précautions. La question n'est pas seulement « est-ce que ça marche ? », mais « est-ce que je peux la prendre, avec ce que je prends déjà ? ». Plantes médicinales : ce que change une bonne préparationUne même plante peut passer de l'effet net à l'effet nul selon la façon de la préparer. Trois paramètres comptent : la partie utilisée (la feuille ne contient pas les mêmes actifs que la racine), le mode d'extraction (infusion pour les fleurs, décoction pour les racines) et la durée. Comptez 2 à 3 g de plante séchée par tasse, une eau entre 85 et 90 °C, 8 à 10 minutes à couvert. Au-delà de 15 minutes, ce sont les tanins qui passent, pas davantage d'actifs. Une cure se tient sur 2 à 3 semaines, puis on fait une pause : l'organisme s'habitue, et l'effet s'émousse.

Une plante qui soigne se dose, se prépare et se respecte

Une plante n'agit pas « doucement » par nature : elle agit parce qu'elle contient des molécules actives, à une dose qui compte. La camomille se boit en infusion sans précaution ; le millepertuis, non, parce qu'il accélère l'élimination de nombreux médicaments. C'est toute la différence entre une tisane du soir et une plante qui interagit avec un traitement.

PL·0001 500espèces de plantes médicinales sont recensées en France métropolitaine

Plantes médicinales : comment choisir la bonne

Trois questions avant de choisir une plante : quelle partie utiliser (feuille, fleur, racine), sous quelle forme (infusion, décoction, gélule), et pour quel symptôme précis. Les feuilles et les fleurs s'infusent dans une eau à 85-90 °C pendant huit à dix minutes, à couvert pour ne pas perdre les huiles essentielles. Les racines et les écorces demandent une décoction, dix minutes à petits bouillons. La dose usuelle tourne autour de 2 à 3 g de plante séchée par tasse.

  • Millepertuis : interaction avec de nombreux médicaments, avis obligatoire
  • Sauge : déconseillée pendant l'allaitement (elle coupe la montée de lait)
  • Réglisse : à éviter en cas d'hypertension, elle retient le sodium
  • Échinacée : cure courte, dix jours maximum

Ce qu'on y trouve

Pour aller plus loin : Le Mortier, le calendrier des plantes, la médecine douce.

Plus d’informations sur « Les plantes »

Les plantes médicinales ne sont pas des remèdes « doux » : elles agissent parce qu’elles contiennent des molécules actives, à une dose qui compte. Cette rubrique rassemble les fiches des plantes courantes — sauge, thym, camomille, valériane, ortie, millepertuis, passiflore, lavande, verveine, mélisse, plantain, aubépine — avec ce qu’elles contiennent, ce qu’elles soulagent, la dose usuelle en infusion ou en gélule, et les précautions. La question n’est pas seulement « est-ce que ça marche ? », mais « est-ce que je peux la prendre, avec ce que je prends déjà ? ».

Plantes médicinales : ce que change une bonne préparation

Une même plante peut passer de l’effet net à l’effet nul selon la façon de la préparer. Trois paramètres comptent : la partie utilisée (la feuille ne contient pas les mêmes actifs que la racine), le mode d’extraction (infusion pour les fleurs, décoction pour les racines) et la durée. Comptez 2 à 3 g de plante séchée par tasse, une eau entre 85 et 90 °C, 8 à 10 minutes à couvert. Au-delà de 15 minutes, ce sont les tanins qui passent, pas davantage d’actifs. Une cure se tient sur 2 à 3 semaines, puis on fait une pause : l’organisme s’habitue, et l’effet s’émousse.

Le tiroir du mois

Une plante, un produit, une question de comptoir — une fois par mois, sans remplissage. On y met ce qu'on n'a pas eu le temps d'écrire en entier : une comparaison de prix, une précaution oubliée, une plante qui déçoit.